La crise de la cinquantaine…

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On dit toujours que les plus belles rencontres sont celles qui se font totalement au hasard. Et si finalement c’était la même chose pour les films? Hier, 1er Mai, je m’étais engagé à aller voir Les Profs de Pierre François Martin Laval, mais le sort, conjugué à la météo et au jour férié,  en a décidé autrement. Le manque de places dans la salle du film sus-nommé m’a poussé vers une autre comédie française, Les Gamins de Anthony Marciano.

Commençons par le pitch du film : Thomas (incarné par Max Boublil), musicien lors de mariages et de réunions de famille, rencontre Lola, une jeune fille dont il tombe amoureux. Mais sa vie va basculer le jour où il fera la connaissance des parents de Lola : Suzanne, la mère (interprétée par Sandrine Kiberlain), une fana du bio, qui veut creuser des puits au Burkina-Faso et qui ne finit jamais ses phrases et Gilbert, le père (Alain Chabat à l’écran). Gilbert est un ancien chef d’entreprise qui après avoir revendu son entreprise partage sa vie entre son canapé et sa télévision.

Mais voilà, Gilbert en a marre de son existence pépère. Aussi, Thomas décide donc de sortir pour une journée le père de sa copine de sa vie ennuyeuse sans imaginer une seconde les conséquences de son geste. Rapidement, Gilbert décide de tout plaquer pour revivre son adolescence en entraînant son futur gendre au risque de voir leurs couples respectifs voler en éclat.

Alors oui, Les Gamins est encore une comédie de mœurs à la française. Oui, la trame principale est prévisible. Mais est ce vraiment ce qu’on demande? On ne s’ennuie pas une seconde pendant une heure et demi. Les gags fusent à toute vitesse servis par une distribution aux petits oignons. Alain Chabat prouve, après Gazon Maudit, qu’il a un véritable don pour jouer les hommes en crise. Quant Max Boublil, co-scénariste du film, il est touchant en mec paumé partagé entre sa future femme et son futur beau-père.

Les seconds rôles et les guests sont à l’image de la distribution principale. Mentions spéciales au président iranien incarné par Kheiron Tabib (le Kheiron de Bref) et à l’employé de l’agence immobilière, sorte de Stéphane Plaza à moustache dont je vous laisse découvrir l’interprète.

La bande annonce :

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